[FB] Opération Sauvetage 2e partie [PV. Jiren Kiramasha]

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Dim 26 Nov - 18:43

Opération sauvetage

ft. Jinren Kirashama

Connaissance positive.
Mission : recherche et libération d'otages marines.



   Il était temps de poser pieds à terre sur l'île. Le navire de la Marine avait suivi le contrebandier jusqu'à Notice, l'île de malfrats. Le vaisseau s'est amarré très à l'écart de la côte principale de la ville, loin des regards, afin, c'est que l'équipage espérait. Personne ne savait si le navire ennemi les avait repérés. En tout cas, il était temps d'aller faire du repérage à Notice. Les équipes étaient prêtes. Le groupe de Jinren et Suzuki s'était changé en civils, si possible avec une apparence de pirate. Pour cela, la commandante avait gardé son arme, et ses camarades en firent de même.

  Les soldats traversèrent une forêt très dense avant d'apercevoir en aval la ville. Le groupe de renfort resta dans les broussailles, tandis que le groupe de sauvetage se dirigeait vers Notice. La ville avait une atmosphère assez sombre et malsaine, bien qu'il faisant jour. Elle sépara l'équipe en deux pour avoir un plus grand périmètre de recherches.

"- Jinren, viens avec moi au port."

   Elle indiqua aux trois autres soldats d'aller au centre-ville. Son ami semblait toujours aussi bavard et il lui posait encore quelques questions. Non loin de déplaire à Suzuki qui lui répondait amicalement. Pendant ce temps, le duo était arrivé au port de Notice.

  Il y avait énormément de bateaux illégaux avec à leurs bords pirates, marchands d'esclaves, et autres sources de criminalité. Le contrebandier repéré par l'équipage était déjà à quai. Il semblait ne plus y avoir vraiment d'activité. Jinren et Suzuki tentèrent une première approche, en se faisant passer pour des acheteurs en tout genre. Le duo s'approcha d'un vieux pirate bougon et puant l'alcool.

"- Hééé... Qu'est-ce qu'ils veulent les gamins... ?
- Nous voulons savoir quel genre de marchandise vous transportiez. Nous sommes prêts à y mettre le prix selon l'intérêt et la qualité."

  Le barbus commença à râler, mais, les informations qu'il révéla semblaient plus que concrètes...



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Lun 27 Nov - 18:05
Arrivés sur Notice, nous ne perdons pas de temps. Nous sommes de toute façon tous prêt depuis quelques minutes maintenant. Pas de mauvaises surprises une fois que nous accostons. Bonne nouvelle. Le plan choisi est pour l'instant le bon. Si nous avions été repérés au large, nulle doute qu'un comité aurait été là pour nous accueillir. Les soldats qui restent sur le bateau s’attellent alors pour être prêt dès notre retour. Ou s'apprêtent à venir à notre rescousse au moindre appel. Suzuki donne ses derniers commandements et nous pouvons ensuite prendre la route. N'ayant pas débarqués au port, ce qui est tout à fait logique, nous avons quelques minutes de marche avant d'arriver à destination. Peu de discussions. La tension est palpable. Difficile d'avoir l'esprit léger et l'humour facile dans ce genre de situation. Chacun espère que notre couverture sera crédible et que nous allons trouver une piste menant à nos collègues kidnappés. Nous laissons un groupe dans la forêt et le reste continue et pénètre dans la ville. Avant de se séparer de nouveau. Le port, la ville, les endroits sont multiples pour tenter de glaner des informations. Ca marche.

Mais ce sera le port pour Suzuki et moi-même. Nous attirerons moins les regards en groupe aussi réduit. Mais en cas de conflit, c'est la galère. De toute façon, même si quelqu'un nous soupçonne, même si d'autres nous cherchent des  noises, il faut continuer à jouer notre rôle. Je suis sûr que cela arrive tous les jours. Je profite de la route pour poser quelques petites questions à Suzuki. Histoire d'accorder nos versions des faits sur le quoi et le pourquoi nous sommes ici. C'est important selon moi ! De sorte que si j'ai du mal à m'exprimer, elle prendra le relais. Et inversement. Nous nous approchons du bateau de toute à l'heure. Et pas le temps de nous introduire auprès d'un pirate que c'est lui qui vient à nous. Nos têtes ne lui reviennent peut-être pas. Plutôt que de demander directement des informations concernant un trafic de soldats de la Marine, Suzuki préfère le questionner sur ce qu'il a offrir. Intelligent ! L'homme hésite. Nous répond globalement tout ce qu'un contrebandier de son genre pourrait nous répondre. Moui.

Je crois que vous ne nous avez pas très bien compris. Nous ne parlons pas de ce genre de marchandise mais d'un autre … Si vous voyez ce que je veux dire. Il hésite de nouveau. Nous juge. Tente de savoir de quoi nous parlons exactement même s'il le sait très bien. Petit jeu de dupe. Et dans ces situations : Ecoutez si vous n'avez pas ce que nous recherchons dites-le. Inutile de nous faire perdre notre temps. Nous irons voir chez l'un de vos concurrents … Je vois de la colère passer dans son regard. Normal. Il ne doit pas aimer qu'un « gamin » lui parle de la sorte. Mais je ne vais pas me montrer trop poli non plus. Je dois rester dans mon rôle. Il se décide alors à parler ! Plus ou moins. Nous disant qu'il a parfaitement compris mais qu'il ne gère pas lui directement ce genre de « marchandise ». Qu'il nous faut aller nous adresser à son supérieur en quelque sorte. Ce qui est à la fois inquiétant et réjouissant. J'aurais préféré que l'on sache de suite où était nos gars. Mais cela aurait été trop facile évidemment … Il nous demande donc d'attendre ici et part chercher ce dit supérieur. J'en profite pour parler avec Suzuki.

Bien ! Je pense que nous sommes sur la bonne piste. Je parle à voix base. Regardant suspicieusement autour de nous. Je crois sincèrement qu'il nous a cru. Ce sera une autre paire de manches avec son chef … Le stress monte encore un peu. Ne te retourne pas mais j'ai l'impression qu'un type nous regarde un peu plus bizarrement que les autres. Agir « normalement ». C'est le mieux, et la seule chose, que nous puissions faire. Ne pas nous trahir. Il ne s'agit que d'une personne isolée. Pas de quoi s'inquiéter n'est-ce pas ??
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Sam 2 Déc - 15:49

Opération sauvetage

ft. Jinren Kirashama

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Mission : recherche et libération d'otages marines.



  Jinren et Suzuki s'en sortaient plutôt bien pour le moment. Le vieux barbu ramena avec son supérieur. Avant qu'ils arrivent, Jinren fit part à son amie de quelques doutes.

"- Bien ! Je pense que nous sommes sur la bonne piste.
- Oui cela doit être la bonne.
- Je crois sincèrement qu'il nous a crus. Ce sera une autre paire de manches avec son chef… Ne te retourne pas, mais j'ai l'impression qu'un type nous regarde un peu plus bizarrement que les autres.
- Soit un "concurrent", soit un membre de leur équipage, évitons plus de messe basse pour l'instant."

  Suzuki sentait également un regard fixatif sur les deux jeune infiltrés. Beaucoup pouvaient se poser quant à ses intentions et son identité : un allié de ces contrebandiers? Un concurrent? Un pirate ayant de mauvaises intentions envers le duo, ou leur vendeur ou bien même les deux? Ou bien était-ce tout autre chose? Peut-être un allié pour les marines?

  La capitaine et son second arrivèrent. Le chef n'avait rien à voir avec le vieux croûton. Un homme d'une trente ou quarantaine d'années, plutôt bel homme et au regard sûr de lui. Grand brun, yeux verts, petite barbe mal rasée, mais il avait l'air bien plus propre que son second. Il avait une toute autre prestance envers les autres. Il donna une certaine impression, plus ou moins menaçante sur le deux jeunes marines.

"- Bon, vous êtes qui les jeunes? Si vous voulez une marchandise d'origine "humaine", c'est au marché du centre-ville qu'il faut vous rendre. Et vite... Les enchères vont bientôt commencer et les produits sont d'une qualité particulière... Ahahahah !"

  Aie, à priori cela n'était plus du ressort de ces contrebandiers. Espérons que l'autre partie de l'équipe soit déjà là-bas. Les deux amis et collègues partirent sur-le-champ, ayant à peine répondu au Capitaine contrebandiers qui leur riait au nez. Le centre-ville était à quelques minutes du port. Les rues étaient étroites et bondées, difficile de se déplacer rapidement tant la foule était en ébullition. La raison de cette agitation était à tous les coups l'objet des recherches des marines. Qu'allait-il découvrir sur la place du marché? S'il s'agit bien de leurs camarades à sauver, dans quelle situation et état physique et moral étaient-ils.


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Lun 4 Déc - 18:22
Très bien. On cesse donc notre discussion. Et j'évite le moindre regard vers ce gars qui nous épie. Du moins c'est ce que je pense. Mais la situation fait que je suis peut-être parano. Enfin, plus parano que d'habitude. J'essaye d'être au maximum « à l'aise ». Ce qui était le cas il y a deux minutes quand j'ai parlé au contrebandier. Je m'étais vraiment mis dans le rôle. Mais maintenant, je suis un peu refroidi. Pas le temps de paniquer néanmoins. Car le chef arrive. D'un autre standing que son sous-fifre. Là au moins, nous avons l'impression de parler à quelqu'un qui possède du pouvoir. Il semble méfiant. Prend un air plutôt terrifiant. Mais nous dit tout de même ce que nous voulons entendre. Le centre ville !! Il faut à tout prix que nous y allons au plus vite. Mais d'abord. Bien. Nous vous remercions. C'est bien ce genre de marchandises que nous recherchons.

On se met donc en route avec Suzuki. Un rapide coup d'oeil m'indique que la personne qui nous espionnait n'est plus là. Mais peut-être aura-t-il simplement changer de place. Je ne tire aucune conclusion de cette observation. Il faut se dépêcher. Mais il faut aussi ne pas se faire remarquer. Alors on marche sur un rythme plus rapide que la normale mais pas trop. Le centre-ville … L'autre équipe sera sur place. J'espère qu'ils n'ont pas été repérés. Et qu'ils ont déjà pu suffisamment observer l'endroit pour établir un semblant de plan. De notre côté, difficile de les contacter. Je n'ose pas me retourner pour voir si on nous suit. Qu'est-ce qu'on fait ? Attendre d'arriver sur place déjà. Oui mais après ? On ne peut pas révéler notre véritable identité au grand jour. Et on ne peut pas les laisser faire ! Le surnombre est bien trop conséquent …

Quelques minutes plus tard nous voila sur place. Il y a du monde. Des personnes menaçantes. Entrer en combat ici-même serait un carnage. Même si nous encerclons l'endroit, l'affrontement sera inévitable. Personne ne va se soumettre. Et quand bien même certains resteraient à ne rien faire, il suffit de trois ou quatre rebelles pour que tout le reste suive. Suzu regarde ! Une cage énorme. Des dizaines de prisonniers. Plus encore. De tout horizon, pas que des Marines. Bande de … Je serre le poing. Je serre les dents. Comment peut-on être aussi abject ? Et une estrade. Avec un homme de deux mètres cinquante, je-ne-sais-combien de kilo de muscles. Et une tête à en faire des cauchemars. Deux autres esclaves. Pieds et poings liés, « mis en vente ». J'ai l’impression que personne ne prête attention à nous. Je regarde un peu partout pour tenter d'apercevoir nos collègues mais rien. J'approche de l'oreille de Suzuki pour murmurer. On ne peut pas rester sans rien faire … J'attends tes ordres …

Je suis prêt à l'écouter. Mais pas de manière aveugle. Qu'elle me dise de courir et de me jeter sur ce gars que je refuserai. La situation est bien mal embarquée. On ne peut pas attendre que la « vente » prenne fin. On ne peut pas vraiment agir maintenant. Allez délivrer nos gars peut-être ? C'est faisable. Ils ne semblent pas être dans un état physique catastrophique. Un peu fatigué forcément. Relativement peu blessé néanmoins. Un moral sans doute au plus bas mais notre arrivée pour le leur faire remonter en flèche … Je ne vois pas les autres et toi ? Ils n'ont pas été capturés eux aussi ? En tout cas, je ne les vois pas enfermés … Suzu … Je peux peut-être m'éloigner et creuser un tunnel qui déboucherait sur le fond de la cage. On pourra faire sortir quelques gars mais ils remarqueront vite le petit manège. Mais ça peut nous donner plus d'hommes si on demande aux autres de rappliquer. L'affrontement est inévitable. Mais de nombreuses questions restent en suspens.
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Ven 8 Déc - 11:23

Opération sauvetage

ft. Jinren Kirashama

Connaissance positive.
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    Le duo arriva sur la grande place principale de la ville. La foule était présente et très excitée par les événements. Le marché aux esclaves proposait bel et bien les camarades marines de Jinren et Suzuki… Jinren était en véritable rogne, à juste titre, Suzuki garda son fameux sang-froid et lui répéta que s’énerver ne serait que préjudice. Malgré qu’elle soit elle aussi très en colère en fond d’elle. Le moindre dérapage serait fatal à l’opération. Il fallait trouver une solution à la foi au plus vite, et la moins dangereuse possible. Le jeune ami lui proposa de profiter de son fruit du démon afin d’établir un plan d’évasion.

« - Oui, bonne idée. Cependant, il va te falloir une diversion pour pouvoir tous les évacuer. La commandante chuchota de plus belle lorsque que des gens arrivèrent autour d’eux pour admirer le spectacle. La foule s’agrandit, on sera cerné si tout le monde n’est pas attiré vers la même direction. Je vais essayer de faire suffisamment diversion pour que tu puisses agir. Prépare-toi aussi à venir me chercher. »

  Les trois autres soldats furent aperçus autour de l’échafaud. Ils allaient pourvoir aider Jinren dans sa mission. Pendant ce temps, Suzuki s’éloigna un peu pour laisser libre cours à son camarade. Sa mission à elle était d’un autre gabarit : il fallait faire le show. La jeune femme se mit sur une grosse caisse, afin d’être bien visible.

« - Les enchères vont commencer à 10 000 Berrys par jeune soldat ! Quant à leur chef, 17 000 ! Qui veut commencer pour le premier ? »

  La marine attendit un peu que les enchères augmentent. La populace était en plein entrain, et surtout très vorace. Les enchères volèrent. Elle ouvrit ses poumons et tenta d’être le maître d’assistance.

« - Et dites-moi cher Monsieur, à combien les vendez-vous tous d’un seul coup ?
Bingo, les gens étaient surpris de son intervention.
- Et bien ma jolie poulette vous êtes bien vorace ! C’est 227 000 le prix de départ pour le lot complet, soit 25 mousses et un gradé ! Mais… Les enchères sont loin d’être terminées, qui dit mieux pour tous les soldats ?
- Le double !
- Le triple !
- Vous êtes fou ! Jamais je mets autant le prix !
- Aller mam’zelle vous êtes bien gourmande !
- Je monte à 800 000 Berrys ! Qui veut oser suivre ? »

  Pendant ce temps, Suzuki se demandait où en était le reste de l’équipe ainsi que Jinren. Tout se passait-il bien de ce côté ? Malgré qu’elle attire bien l’intention, sûrement aussi due à son physique avantageux vu le nombre de sifflements qu’elle octroie. Elle est actuellement sous le feu des projecteurs, mais pour combien de temps ?

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Hier à 9:59
On a finalement failli faire griller notre couverture en parlant à cet homme alors que, simplement restés ici, aurait suffi. De la vente de soldats de la Marine sur une place publique. Alors là. Je me demande pourquoi le Gouvernement laisse faire de telles choses. Qu'on envoie un gros bataillon et tout sera vite réglé. Je fais part de mon idée à Suzuki. Elle semble d'accord avec moi. Effectivement, il nous faudrait quelque chose, ou quelqu'un, pour accaparer leur attention. Elle se propose pour se faire. Bien. Il en sera ainsi. D'accord. Et ne t'inquiète pas, je ne t'oublie pas. Laisser une collègue derrière ? Alors là, non. Laisser une presque amie derrière ? Encore moins. Alors même si cela tourne au vinaigre, je ne repars pas sans elle. Qui sait les atrocités qu'ils lui feraient subir. Je ne veux même pas y penser …

Je m'éloigne donc suite à cet échange. Non sans avoir noté la présence de nos collègues. Ils pourront m'assister. Cool ! D'ailleurs je me dirige rapidement vers eux pour leur faire part du plan. Deux restent ici, un autre m'accompagne. Et pendant que Suzuki fait de qu'elle doit faire, moi, je m’atèle à ma tâche. On se retrouve dans une ruelle adjacente à la place. Personne dans les environs. Mon collègue est chargé de surveiller pendant que je creuse. J'évalue la distance pour savoir sur combien de mètres je vais devoir creuser. Pas toujours évident à faire. Je n'en ai pas encore l'habitude. Mais l'erreur n'est pas permise. Je transforme mes poings en foreuse et commence à creuser. Ca ne va pas me prendre quelques secondes. J'espère que Suzuki aura un peu attendu et qu'elle les occupera le plus au moment-M !

Je creuse, je creuse. Me retourne une dernière fois. J'estime que c'est bon. Je pousse un long soupir. Prends une grande inspiration. Allez Jin' ! Et je creuse à présent vers le haut. Arrivés à quelques centimètres de la surface je sens qu'il y a comme un poids là où je creuse. Mince. Et puis, plus rien. Je continue un tout petit peu, le reste de la terre me tombe un peu sur le crâne. J'entends des murmures, plein de murmures. Oh ?? Alors je suis bien tombé hein ? Je les appelle. Et ils me répondent. On échange quelques mots sur le plan et on se met en route. Ils me disent que Suzuki fait bien son travail. Quelques gars font écran de leur corps pour cacher ce qu'il se passe et les autres commencent à descendre dans le tunnel. J'espère que notre commandante voit bien ce qu'il se passe elle. Pour les premiers gars, ça va, mais quand les derniers seront partis et que la cage sera vide ! Pour ça qu'il faut faire vite, très vite. Je ne pense pas qu'ils suspecteront Suzu. Ils seront juste tous … surpris. Et paniqués aussi. Plus que quatre gars. Bien. La partie la plus dure commence. Les gardes les plus proches de la cage ont semble-t-il le dos tourné. Alors hop, le reste des recrues saute dans le trou. Et je ferme la marche. Deux mètres, à peine, plus tard, j'entends un cri d'un homme. « Les prisonniers se sont volatilisés ». Ou quelque chose comme ça. Grouillez-vous ! On est repéré !!

Il nous faut maintenant fuir. Fuir le plus vite possible. Nous avons récupérer quelques renforts avec ces gars mais ce n'est pas suffisant. Et puis, ce sont encore des bleus. Courir vers l'orée de la forêt, là où nous attendent quelques troupes. C'est ça le plan je pense. Mais avant toute chose, je dois m'assurer que Suzuki ne reste pas sur la place. Qu'elle n'a aucun problème. Lui donner ma diversion. Car ça s'agite, ça s'agite beaucoup. Et je l'entends. Alors je dis aux gars de suivre les directives, de faire vite. Et moins je remonte à la surface. Le poing-foreuse vers le haut. Quelques petites mottes de terre qui se retrouvent éjectés vers les airs. Surpriiiise !

Rapide, très très rapide coup d'oeil vers Suzu. A peine le temps de voir sa présence, ou son absence. Et puis. Dorira Storm ! Je tourne alors sur moi même en envoie des tas de petits débris, petits cailloux, ce genre de chose dans n'importe quelle direction. Un déluge, une tempête. Pour ralentir la progression de l'ennemi. Car ils seraient arrivés avant nous dans cette ruelle. Opération de sauvetage : en cours.
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