Servaas Anderson, ou quand une "Promenade" prend un tout autre sens [En cours]

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Jeu 9 Nov - 23:59


nom prenom

une petite citation un peu classe

nom lorem ipsum
prénom lorem ipsum
âge 08 ans
né(e) sur syrup

mon avatarnomprenom nomprenom

sexe masculin
groupe pirate
équipage mugiwara
métier médecin

Questionnaire
Hey, salut bandit ! Allez, ne soit pas timide, présentes-toi ! Comment t'appelles-tu ? Quel âge as-tu ? Comment te surnomme-t-on ? De quelle race es-tu ? Vas-y jeune ami, éclaire ma lanterne.★

*A peine Vaas avait-il franchit la porte de la taverne qu'un vieil homme s'adressait à lui. Pourtant il était sûr d'avoir fait une entrée qui créerait un blanc, enfonçant la porte d'un coup de pied en sifflotant. Dans un regard il pu voir qu'il était en territoire connu. Une belle bande de truands et autres chiens de guerres rassemblés dans ce bar. La maison quoi. Donc un vieil homme s'adressait à lui, le saluant et l'invitant à répondre à ses questions. Il avait rendez-vous ici. Il paraît qu'on pouvait se faire connaître dans le coin. Alors autant le faire.

Servaas s'assit sur une chaise qu'il retourna au préalable et fixa l'ancêtre avec un sourire malsain au coin des lèvres.*

« Salut papy ! A ce que je vois, y'as du beau monde ce soir ! Que des ordures sanguinaires ! Ah ça me rappelle mon enfance tout ça ! Alors puisqu'il faut passer par là pour se faire connaître, je vais répondre à tes réponses, l'ancien.

Je m'appelle Servaas Anderson. J'ai vingt-cinq ans, et je suis un humain tout ce qu'il y à de plus standard. Et ouais on m'as donner un surnom, il est pas vraiment à mon goût, mais passons. Donc je suis surnommé Cripsy Death. Je te le concède le vieux, c'est ridicule. Mais je l'ai pas voler donc bon, je ferais avec. Bon maintenant que je t'ai raconter tout ça, c'est quoi la suite ? »

Demanda le jeune homme jouant avec une pièce d'un berry pour passer le temps.

Et alors, depuis combien de temps es-tu hors-la-loi ? ★

Servaas haussa les épaules à la question du vieux.

« Techniquement, depuis toujours. Mais si tu veux savoir depuis combien de temps je suis en freelance, et bien depuis sept ans. »

Il continuait de jouer avec sa pièce, ne prêtant pas attention à son interlocuteur, les questions avaient tendances à l'ennuyer fortement. Et il sentait que le vieux en avait encore pour un moment.

C'est pas mal tout ça. Mais tu ne m'as pas dit, de quelle mer es-tu originaire ? Et de quelle île précisément ?★

La pièce tournait maintenant sur son index, d'un geste il la fit passer sur son pouce, répondant à son interlocuteur.

« Je suis originaire de North Blues. De Spider Miles précisément. C'est un joli bidon ville immonde gangrener par le crime, les familles mafieuses et tout un tas de gang qui veulent jouer dans la cour des grands. L'endroit idéal pour un pic-nique en famille quoi. »

De ce que je sais, aucune organisation n'accepte de mous du genou à bord. Alors, dis-moi, quel est ton métier, matelot ? médecin ? ★

Vaas lève les yeux vers le papy, arquant un sourcil.

« Je suis charpentier. Je sais on dirait pas au premier coup d’œil. Mais gamin les mafieux qui m'ont recueillit m'ont fait travailler sur les docks et apprendre le métier. D'après eux, et au final, ils avaient pas tort, ça allait me renforcer physiquement, m'apprendre la précision et prendre en compte de nombreux éléments. Et ce fut le cas, ses qualités sont nécessaire pour être un bon charpentier. Et je dois avouer que j'y ai presque autant pris goût au meurtre. Sauf qu'au lieu de me faire prendre mon pied, ça me détend. Et puis ça m'as permis de me faire mon propre rafiot pour me casser de l'île. »

Beaucoup l'ignorent, mais une vie de hors-la-loi, c'est avant tout une vie de débauche et de rêves de criminalité. Et toi, quel est ton rêve ? ★

Servaas cesse de faire tourner la pièce et fixe l'ancien dans les yeux, un grand sourire malsain venant éclairer son visage, tandis que ses yeux s'ouvrant en grand, injecter de sang.

« AH ! LES REVES ! La détermination et la volonté de vivre de ceux qui en poursuivent un ! Cela m'as toujours fasciner ! Durant toute ma carrière, j'ai croiser de nombreuses cibles qui possédait un rêve, et la volonté de le voir se réaliser ! Ils étaient à chaque de formidables adversaires, pas de simples cibles ! Je pouvait leurs infliger les pires blessures, les pires tourments, ils se relevaient encore et toujours, le temps que leurs têtes restaient sur leurs cous ! Ce sont ses mêmes rêveurs déterminer qui m'ont connaître mes premières et pires défaites !

Alors une nuit j'ai réfléchit : Qu'est ce qui moi me motiverait ? A part mon amour du meurtre,du sang et du combat ? Qu'est ce qui ferait que je serait prêt à tout perdre, à mettre ma vie en jeu ? A agir de façon stupide pour atteindre cette objectif ?

J'ai passer la nuit et de nombreuses autres à y réfléchir, et je me suis rendus compte de ce qui me manquait, de ce que je voulais : une famille.

Mais pas une femme et des marmots, non. Je voulais être entourer de gens comme moi. Qui partage mes amours et mes passions. Avec qui je me sente bien. Des malades dans mon genre. Et avec eux fonder notre endroit, notre équipage, notre royaume, notre empire. Un Empire de mercenaire assoiffé de sang, prêt à faire sombrer le monde dans le chaos ! Alors j'avais trouver mon rêve, et c'est aussi pourquoi j'ai décidé de mettre mon activité de tueur à gage en pause : pour parcourir les mers et trouver des compagnons avec qui foutre le monde à feu et à sang !

Servaas avale la bouteille de rhum qui se trouvait là et retrouve son calme, souriant un peu plus sincèrement à son vis-a-vis.

C'est... Tellement émouvant. Tu portes tant de promesses, c'est magnifique ! Pour accomplir un tel objectif, tu vas devoir te battre ! Es-tu sûr d'être à la hauteur ? Comment vas-tu faire pour vaincre ceux qui seront en travers de ta route ? ★

Le jeune homme éclate de rire aux questions du vieil homme.

« T'en fait pas l'ancêtre. Je sais me débrouiller, tuer c'est mon métier. Je ne me suis pas rendu expert dans un seul art, comme le font de nombreuses personnes. Alors oui, je ne suis pas aussi doué qu'un épéiste ayant voué sa vie à l'art de la lame, mais je sais me battre. En réalité je sais autant utiliser mes poings, qu'une lame ou qu'une arme à feu. Je suis polyvalent en soit et m'adapte à mes adversaires et aux situations. Une capacités indispensable pour un assassin.

Depuis peu j'ai mis la main sur un pouvoir qui ma foi, s'accorde bien à ma façon de faire. »



Alors, si j'ai bien compris, tu es l'un des légendaires utilisateurs de fruit du démon, c'est ça ?! Si oui, quel fruit est-ce ? ★

Le brun mis un doigt sur la bouche du vieux, prestement, regardant autour de lui.

« Shhht ! Tu va gâcher la surprise ! Je vais te le dire si tu y tiens tant que ça, mets moins fort. »

Servaas lui chuchota

« Le Bisu Bisu no mi, je peux créer et manipuler à ma guise des biscuits. Je sais que ça à l'air ridicule, mais de la façon dont je m'en sert, ça fait le café. »

Le jeune homme se remit à sa place et soupira.

Waouh, c'est impressionnant. Mais, assez parlé de violence, tu devras te battre bien assez tôt. A mon âge, on est presque aveugle tu sais, décris-toi brièvement mon enfant, que je sache à quoi tu ressembles.  ★

« Oui ça j'avais remarquer que tu te rapprochais de la date de péremption papy. »

Vaas se gratta le menton, l'air penseur.

« Me décrire hein ? C'est pas une chose facile que de se décrire avec un tant sois peu de détail. Mais je vais essayer.


Bon. Je mesure un mètre soixante-quinze pour soixante-cinq kilos. Mes cheveux sont noirs, épais, doux et surtout impossible à coiffer, ils restent toujours en batailles peu importe mes efforts pour les discipliner, rien n'y fait. Une frange composée de mèches cache mon front, et ils m'encadrent le visage, à l'arrière ils arrivent en bas de ma nuque.

Pour ce qui est du visage, et bien ma peau est pâle, ce qui fait ressortir mes tâches de rousseurs ainsi que mes yeux verts clairs, qui sont déjà souligner par mes imposantes cernes, résultat de très nombreuses nuits blanches. Ma carrure n'as rien d'extraordinaire, elle est assez commune. Cependant, je possède une musculature athlétique. Je suis un combattant et un charpentier, donc forcément, ça se voit. Du moins quand je n'ai pas de haut. Sinon ça reste assez discret, ce qui est pratique pour surprendre ses adversaires.

Pour ce qui va être des détails et du trivial, mes mains sont couvertures de cicatrices fort peu esthétiques. J'ai tendance à les cacher avec des gants. Non pas qu'elles me déplaisent, mais elles peuvent alarmée les personnes les plus perspicace. Alors autant éviter de les exhiber. A part ça j'ai à la base de la nuque le tatouage d'une tête de mort représentant un félin. L’emblème de la famille mafieuse qui m'as adoptée.

Maintenant que les détails c'est fait passons au trivial. Je fais toujours de mon mieux pour être bien habillé. Cela ouvre bien des portes tu sais. En général ma tenue basique est identique à celle de ce soir : une chemise à manches courtes, un blazer sans manches, une cravate, un pantalon cintré et une paire de chaussure de villes. Pour certains ça serait une gêne, mais je me suis habitué à me battre dans ce genre de tenue, alors elle ne m'handicape pas le moins du monde.

Sinon je me tiens et marche droit, toujours à l'affût de ce qui se passe autour de moi.

Voilà je pense que cela me décrit bien physiquement.

Servaas soupire longuement, cet exercice était vraiment quelque chose de peu agréable à faire, mais tant pis.





Tu m'as l'air plutôt bien battis ! Alors, résumons, en cinq adjectifs physiquement tu es... ★

Le jeune homme laissa échapper un grognement à la demande du vieillard.

« C'est encore plus chiant que ce que tu viens de me demander. Mais bon. Je suis là pour ça. Alors. En cinq adjectifs ?

Je dirais que de part ma carrure je suis Athlétique. Je suis aussi une personne Élégante.Les gens me trouvent Jeune pour mon âge, ce qui avec le fait que certains et certaines me trouvent Mignon. Cependant, d'autres bien plus clairvoyant me trouvent Inquiétant. Voilà, satisfait l'ancêtre ? »

Bien, maintenant, je vois à quoi tu ressembles. A présent, j'aimerais savoir à quoi tu penses ! Refaisons le même exercice, en cinq adjectifs, comment pourrais-tu résumer ta personnalité ? ★

« Hnnn. »

Servaas commence à légèrement perdre patience

« C'est quoi ? Ton jeu préférer les cinq adjectifs ? Bon passons. Alors comment décrire mon comportement de façon brève et concise en cinq mots.

Je dirais tout d'abord que je suis Attentif. Je prête constamment attention à l'environnement qui m'entoure, et aux réactions des gens, pour savoir à quoi m'attendre. Je suis aussi Enjoué. La plupart du temps, quand il n'y à pas de futur cadavres qui me demandent ce genre de choses, je souris, rit et m'amuse de tout, surtout de la mort d'autrui. Certains me qualifient d'Enfantin. Car oui j'aime m'amuser et ne sait pas m'arrêter de profiter des bonnes choses et m'énerve quand on m'en prive. Changeant est aussi un bon terme, un rien peut me faire passer du rire à la colère. Et Cruel. Je prend plaisir à faire souffrir les autres pour riens. Quand mon opposant n'est pas un de mes contrats, je prend beaucoup de plaisir à le faire souffrir en le saignant et le démembrant.

J'espère que ça t'as plus,et donner un aperçu de ce qui t'attend si les mots « cinq adjectifs » sortent encore une fois de ta bouche vieux croulant.



Finalement, cinq mots, ce n'est pas assez. Procédons étape par étape, comment es-tu dans la vie de tous les jours ? ★

Une veine commence à dangeureusement battre sur la tempe de Servaas, tandis qu'il sort un pistolet et le pause sur la table.

« Je te préviens le vieux, c'est pas parce que à ton âge on à l'instinct survie qui dérail que je vais te faire des cadeaux compris ?! Alors va pas falloir s'amuser à me prendre pour un con bien longtemps, car je commence à en avoir marre.

Bien comment je suis dans la vie de tout les jours ? Rarement emmerder par des petits vieux.

Plus sérieusement. Dans la vie de tout les jours je fais ce qui me chante. J'aime déambuler à ne rien faire de particulier. Manger dehors, goûter tout un tas de sucreries et boire du rhum.

Et quand ce train-train m'ennuie trop, je me mets en quête d'un contrat. Une fois obtenu je le prépare minutieusement puis l’exécute.

Je passe aussi mon temps à déclencher des bagarres à droites et à gauche, juste car ça m'amuse de voir les gens s'entre-tuer pour des broutilles. C'est vraiment divertissant, de les voir se frapper, s'attaquer au couteau juste car ils pensent qu'ils viennent d'être blesser dans leurs ego ou leurs honneurs. Je trouve ça vraiment divertissant.

En fait, quand je ne suis pas entrain de flâner ou de travailler, j'aime provoquer le chaos autour de moi. A petite comme à grande échelle, voir les humains se déchirer pour tout et n'importe quoi m'amuse, et quand j'en ai assez, je m'en vais.

Je ne dort pas beaucoup non plus la nuit. J'ai tendance à veiller, soit en travaillant comme charpentier, ou juste regarder les étoiles. Mais j'avoue que la nuit tombée, je suis moins stable que la journée. Je part plus facilement en vrille, et plus loin. Une bagarre de bar se transforme rapidement en boucherie pour mon plus grand plaisir.

Plus que regarder les autres se faire du mal, j'aime leurs faire du mal, leurs ôter la vie de la façon la plus douloureuse qui soit, dans un maximum de giclée de sangs et de craquements d'os. Je ne suis donc pas étonner d'être rechercher par les autorités.

Si je devais résumer ma vie quotidienne, ça serait : profiter des bonnes choses sucrées, boire, provoquer le chaos, ne pas dormir, faire le charpentier et tuer des gens. Oui ça serait ça mon quotidien.

Sinon on peux dire que je suis une personne enjouée et inquiétante, qui s'amuse de tout, surtout du malheur d'autrui et de leurs souffrances, et qui comme un gosse arrache les ailes des mouches, adorent les provoquer lui-même. Pour certains je suis carrément insolent, irrespectueux et égocentrique, ce que je ne démentirais pas. Voir malsain et pervers. C'est vrai que rien ne m'excite plus qu'une artère perforée m'éclaboussant de sang. Mais chacun ses petits plaisirs dans la vie non ?

Après... J'apprécie la gente féminine. Non pas que je l'épargne, loin de là. Mais je suis un grand gamin,et j'aime me faire chouchouter par de belles femmes. Mieux que belles, fortes. Je les respectent vraiment. Ce monde est cruel, mais il l'est encore plus avec les femmes qui souvent doivent subir les instincts primaires des hommes. Et celles qui leurs brisent littéralement les parties ont tout mon respect. C'est le genre de personne à qui je pourrais obéir sans soucis. C'est sans doute mon côté humain qui fait ça. Sinon je ne vois pas quoi dire de plus. Ah si, j'adore empalé les voyous lambda dans les ruelles malfamées où ils s'amusent à attaquer les faibles.

En réalité, malgré que j'aime verser le sang, celui des faibles ne m'intéresse pas. Par faible j’entends ceux qu'on pourrais qualifier d'innocent : des gens qui ne savent pas se défendre, ne sont pas fait pour le combats ou les jeux de pouvoirs, et le savent. Il n'y à rien d'amusant à les massacrer... Par contre... Ceux qui pensent être forts en s'en prenant à eux son mes proies favorites.

Servaas à un long frisson de plaisir, accompagner d'un grognement dérangeant.

«Leurs expressions de désespoir quand ils se rendent compte qu'ils ne sont plus les prédateurs mais les proies, ça vaut tout l'or du monde. Eux qui se moquent de ceux qui les supplient pour leurs vies, se mettant à pleurer et supplier pour la leur, ça c'est le piment de la vie. Je ressent à chaque fois un plaisir incommensurable à les tuer. Autant vous dire que les mafieux sont mes proies favorites, eux qui s'entourent de personnes pour mener leurs basses besognes à bien, se croyant invincible, quel plaisir de les voir tomber si bas quand ils se rendent compte qu'ils saignent, comme tout le monde !

AH ! Et les marines ou autres défenseur de la justice et la morale ! Draper dans leurs grands idéaux, ils pensent qu'ils les protégeront de tout, car ils sont « justes », quand enfin ils s'avouent à eux-même qu'ils ne sont là que pour le pouvoir et le statut social, qu'ils n'avaient pas la volonté, la vraie pour survivre, c'est aussi un vrai délice !

Mais passons, je pourrais m’étaler des heures durant sur la souffrance et la joie qu'elle me procure.
La suite.

D'accord, j'ai compris. Et quand tu fais face à une difficulté, généralement, comment réagis-tu ? ★

Tout dépend ce que tu appelle une difficulté. Si c'est une mission plus ardue que prévue, je m'en amuse et m'adapte. Réagir autrement serait tout simplement du suicide, et je laisse ça aux idéalistes.

Si on parle de quelque chose que je n'ai pas pu mener à bien, ou encore une chose que je ne peux pas faire pour une raison x ou y. Je dois avouer que ça m'énerve particulièrement. Et je ne parle pas d'un adversaire puissant, non ça c'est autre chose. Par exemple ne pas pouvoir massacrer mes opposants car on m'en empêche ou devoir interrompre un combat. Ou qu'un enfoiré s'en prenne à un bâteau construit de mes mains... Et que je ne peux pas l'éradiquer sur le champ, je fais ce qu'il faut pour retrouver mon calme... Je pars faire une « promenade. »

Un grand sourire malsain se dessine sur le visage de Servaas

« Promenade qui consiste à me balader jusqu'à croiser des opposants. Pirates, Marines, peu importes. Et là je m'en donne à cœur joie, massacrant tout sur mon passage. Cela paraît barbabre, mais pour la gestion du stress, ça fait des merveilles !

Très bien ça, je commence à te cerner un peu plus. Un dernier point cependant, comment te comportes-tu lorsque tu dois te battre ? ★

Aaaah le combat. On parle bien de combat ? Contre un adversaire valable et non un énième sbire sans saveur ? Contre un réel adversaire, une personne qui m'égale, voir qui me surpasse ! Et je ne suis pas idiot au point de croire qu'il n'existe pas de personnes plus fortes que moi. C'est tout l'inverse. Si j'ai décidé de prendre la mer, c'est pour ça : rencontrer tout ceux qui me dépassent, me surpassent, les combattre, encore et toujours, devenir meilleur, encore et toujours.

Quand un combat, un vrai, éclate, je donne tout ce que j'ai dans la joie et la bonne humeur, du moins ma version de la joie et de la bonne humeur. Je ne sous-estime jamais mon opposant et lui envoie tout ce que j'ai, le provoque encore et encore pour qu'il se batte de toutes ses forces contre moi ! Ainsi même si je perd, j'aurais appris, et deviendrais meilleur encore, et notre prochain combat ne sera qu'encore plus mémorable !

Depuis tout à l'heure je te parle de la joie que je ressent à massacrer des gens. Mais ce n'est qu'une goutte dans l'océan comparer au bonheur que me procure l'adrénaline d'un combat, un vrai. Alors je ne fuis jamais l'affrontement, je m'y plonge corps et âmes, car c'est ce que je cherche avec tout ses bains de sangs : le combat. Celui qui demande de tout donner. Celui dont on se souvient à jamais. Et je dois le dire, si on interrompt un de ses combats, je me montre sans concession envers l'insolent qui à osé me priver de ce plaisir.

Voilà qui me permet de mieux te comprendre. Mais j'aimerais comprendre comment tu en es arrivé là. Est-ce que tu peux me raconter ton enfance, comment était ta vie avant que tu ne sois devenu un hors-la-loi? ★

Servaas redescend de son petit nuage d'excitation et soupire longuement.

« J'espère que tu à du temps devant toi, car ça risque d'être long. »

Le jeune homme prend une autre bouteille de rhum présente sur la table et se sert une choppe qu'il vide d'un trait.

« Comme je te l'ai dit, j'ai toujours été un hors-la-loi. Mais reprenons depuis le début.

Je suis né il y à de ça vingt-cinq sur North Blues, sur une île nommée Spider Miles. Cette île comporte un des ports les plus importants de North Blues. Mais c'est aussi un lieux remplies de clans et familles mafieuses qui s'affrontent pour le contrôle de l'île et de North Blues.

Alors que je n'était encore qu'un bébé, la famille Anderson m'as recueillit. Cette famille est mafieuse. Et fais partie avec douze d'un clan qui se fait appeler les Zodiac's. Du simple fait que chaque famille à un emblème avec un animal dessus. C'est un clan important de la pègre de Spider Miles. Cependant ils n'ont jamais réussis à étendre leurs influences au-delà de North Blues .

Donc cette famille m'as adoptée. Mais pas pur bonté d'âme, dans le clan Zodiac's c'était une tradition. Cela allait avec leurs logiques de succession. Les héritiers direct des familles étaient former pour ensuite prendre la tête de cette dernière, voir du clan si ils arrivaient à se démarquer plus que les autres. Les orphelins eux allaient être former à devenir des tueurs, charger de la protection du futur héritier et du chef de leurs familles actuelles.


Ainsi dés l'âge de cinq ans on m'as appris à me battre et à manier les armes, et envoyer sur un chantier naval qui appartenait aux Anderson, pour me renforcer et me rendre utile, comme disait mon « père »

Servaas fit des guillemets avec ses doigts à la prononciation du mot père.

Si jamais je n'était pas bon au combat, au moins, je pourrais me rendre utile sur les chantiers. Las-bas ils construisaient et réparait les bateaux de la famille et des pirates pouvant s'offrir leurs services.

Cela continua plusieurs années. Pour un gosse, j'aurais déjà pu foutre sa raclée à un bon nombres d'ados. Et j’atteins l'âge de huit ans. Et là fut mon premier test, savoir si j'avais assez de cran pour prendre une vie. Le gars s’appelait Larry. Il n'était pas particulièrement fort, mais il était malin. Il fuyait la famille à qui il avait emprunter un bon tas de fric. Il avait rembourser, avec des intérêts, mais ça s'était avérer être de la fausse monnaie. Alors ils voulaient lui faire comprendre, à lui et tout les autres, qu'on déconnait pas avec les Anderson. Et encore moins les Zodiac's. Mais Larry était pas fou. Les mafieux sont reconnaissable entre mille. Et dés qu'il en voyait il changeait de planque.

Alors, Hadrian, mon « père » avait cette idée : le faire filer discrètement. Et il savait qui envoyer pour le tuer : un gosse. Larry se méfierait jamais d'un gamin, trop occuper qu'il était à surveiller les mecs en costard. Ils avaient finis par le repérer, dans une vieille usine de traitement abandonnée, où il squattait seul. On me mis un flingue dans les mains, et on me fit comprendre que si je voulais que ma famille soit fière de moi, je devais tirer sur ce mec jusqu'à ce qu'il ne bouge plus.

J'ai donc pris le flingue, on m'as habillé en miséreux, j'ai cacher l'arme dans mes vêtements et suis aller là où devait se trouver Larry. C'était moche, sombre et poussiéreux. Là aux milieux de caisses vides et de bouteilles qui l'était tout autant, j'ai vu Larry. Un mec lambda, taillé comme une biscotte sans sel entrain de picoler.

Quand il m'as vu, il à gueuler un truc du genre « Casse-toi l'mioche, t'vois bien qu'j'suis occuper ! ».
Je l'ai pas écouter, je voulais qu'Hadrian soit fier de moi. J'ai continuer d'avancer, il me remarquait pas, trop bourré qu'il était, et obnubiler par sa bouteille. Quand il à enfin refait attention à moi, j’étais à moins de trois mètre de lui, le pistolet braquer sur lui, il gueuler un truc, mais j'ai pas entendu, je venais de tirer. La balle l'as atteint à l'estomac, voyant qu'il était encore debout, j'ai paniquer, et tirer, encore et encore. Quand enfin il est tomber à terre, je me suis approcher de lui et ai continuer de tirer jusqu'à être à court de balles.

Et là je l'ai longuement observer. C'était un type maigre, avec des cheveux blonds sales, habiller de loque et des yeux noirs injecter de sang et souligner par des cernes. Du sang coulait de toutes les plaies que les balles avait causer. Alors j'ai commencer à trembler. Pas de peur. A cet instant précis, j'avais tuer cet homme, un adulte ! J’étais donc fort ! Et la sensation de prendre une vie était tellement grisante ! Je dois l'avouer, ma passion pour le meurtre est venue ce jour là.

J'ai ensuite fais comme mon père avait dit : j'ai pris la bague qu'il avait au petit doigt et la lui ait rapportée pour prouver que j'avais réussis. Il était tellement fier de moi ! J'en sautais de joie partout dans la demeure familial ! Je n'était qu'un gosse à qui son père vient de dire qu'il était fier qu'il soit son fils. Pas dur d'imaginer ma joie. J'ai même eu le droit à des bonbons.

Servaas eût un air presque nostalgique à ses propos, son regard se perdant dans le vide.

« Après ça tout s'est enchaîner très vite. L'entraînement, le travail sur le chantier et les missions, de plus en plus prometteur. Et j'y ai pris goût, chaque succès me rapportait un peu plus d'estime. Si bien qu'à mes dix ans, j'ai été affecter à la protection de Vincente, le fils biologique d'Hadrian, de deux ans mon aînée, il pensait que ce travail de pseudo-garde du corps, car oui il avait quand même de vrais garde du corps, adulte et rôdé, me permettrait d'apprendre le sens des responsabilités.

Tout continua à s'enchaîner rapidement. Vraiment, je n'ai pas vu ses années passer. J’étais pris dans ma routine, une routine pleine d'adrénaline et stimulante, qui chaque jour me plaisait un peu plus.Puis vinrent mes quinze ans et le second événement marquant de mon enfance se produisit : le tournois.

Il y à une chose à savoir. Les Zodiac's recueille régulièrement des orphelins, et Spider Miles n'en manque pas. C'est pour un seul but. Hormis la protection de leurs futurs dirigeants, il y à aussi tout les vingt ans un tournois. Et ce dernier se déroule entre les orphelins de chaque famille. C'est un match à mort, où chacun est livré à soi-même, le gagnant, en plus de vivre gagnera le moment venus, l'honneur de devenir l'atout des Zodiac's. Le guerrier qu'ils entraîneront et entretiendront afin qu'il leurs servent de porte-étendard dans les batailles qui font rages entre mafias, une sorte d'arme suprême qui décapitera leurs adversaires et inspirera la peur dans le cœur de ses derniers.

J'avais quinze ans et une nouvelle édition de ce tournois avait lieu, mon père m'y inscrit, j’étais donc Servaas le Guerrier du Chat, en rapport avec l’étendard familial. Vincente me souhaita bonne chance et Hadrian m'expliqua que c'était un honneur d'y participer, que je devais être sans pitié et m'être à profit tout ce que j'avais appris.

Et Hadrian avait bien fait les choses : là où les autres familles avaient entraîner les leurs comme des guerriers, il avait fait de moi un assassin multi-tâche. Je ne comprenais rien à l'honneur ou la fierté des guerriers. Je savais juste tuer.

Le tout allait se dérouler sur une petite île au sud de Spider Miles, qui appartenait aux Zodiac's, elle servait de stockage et de chantier pour les marchandises et les clients « sensibles » ceux qui doivent être traité avec la plus grande discrétion. Durant les sept jours maximum que durerait le tournois, elle avait été vider de toutes vies humaines pour devenir notre champ de bataille.




Intéressant tout ça. Et lorsque tu as pris la mer, comment ça s'est passé ? Même si on sait tous que c'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme. ★



J'aimerais aussi que tu me racontes le meilleur souvenir de bataille que tu aies vécu s'il te plaît. ★

Votre réponse ici.

Aaaaaah, ça c'est une baston ou je m'y connais pas ! Ah que oui ! Allez va, je vais te laisser tranquille. Tu as déjà perdu assez de temps à parler avec un vieil homme comme moi. Va mon petit, c'est à toi de conquérir le monde ! ★

Votre réponse ici.
©️linus pour Epicode
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