Une Bref Amitiée, un lien éternel! [FB]

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Épisode 1: Le début du Festival!






Sans un bruit, le jour c’était éclipsé du ciel. Laissant doucement ce dernier, tomber dans les néants d’une nuit froide et sans lune. Ce vaste tableau noir, s’illuminait faiblement par quelques étoiles qui semblaient déchirer le voile opaque. Aucun nuage n’avait pris naissance dans les cieux, laissant alors penser qu’une nuit calme nous attendait. Assise sous le porche d’une maison, nous étions silencieuses. Le temps semblait avoir pris congé et le silence s’était établie entre moi et ma nouvelle amie. Blonde, mystérieuse et plus jeune que moi, cette femme portait le prénom d’Aurélia. Cette histoire, n’est pas le récit de notre rencontre, car cette dernière avait été bref, un soir la semaine précédente, nous avions fait connaissance dans une taverne bondé d’action. Elle était sortie du lot, son rire et son éclat m’avait rapidement attiré. Après une courte discussion en évitant les bagarreurs, un lien c’était établie entre nous. Depuis nous avions passés plusieurs jours dans la ville de Shimotsuki, là ou un travail m’avait emporté.

Entre mes mains, une bouteille contenant un liquide brun fortement épicé. Une fois le bouchon retiré, une odeur relevée chatouille mes narines. Tenant le verre température ambiante par le fût, je portai d’un mouvement lent et précis le bague à mes lèvres. Le rhum s’écoula par la gravité réchaud alors le chemin emprunté par ce dernier jusque dans ma gorge. Le regard ombré de ma jeune camarade était porté sur le fond de cette bouteille qui semblait éternel. Une fois satisfaite par le breuvage, je répondis aux attentes de son regard, lui donnant alors la bouteille avec un petit sourire aux lèvres humides par le divin breuvage. Prennent alors ma manche droite, je viens rapidement retirer le fantôme du rhum sur la commissure de mes lèvres en tournant mon regard en direction des passants. La nuit était tombée depuis peu, mais personne ne semblait avoir sommeil. Les gens continuaient leur routine nous affligeant quelques regards désapprobateurs. Il est vrai que je suis ici depuis peu, ma réputation est à faire, en revanche, la réputation de ma jeune amie est bien connue ! Délinquante en plein temps, elle sait s’attirer des ennuis et faire parler d’elle. Orpheline du village, les gens ne semblaient plus se soucier d’elle.

La bouteille à moitié pleine, un petit rire s’échappai d’entre nos lèvres. Deux jeunes filles, qui cherchent quelque chose d’intéressent à faire en cette nuit de festivité. Aujourd’hui c’était le premier jour du printemps, donc le village avait organisé des activités, de la musique et bien de la nourriture en ce jour de renouveau. Aurélia avait proposé d’aller participer aux jeux et d’aller regarder les combats organisés par le Dôjo Isshin. Pour ma part, en ce moment j’avais plus envie de rester assise à regarder le ciel. Depuis deux semaines, que j’étais sur cette île et je n’avais toujours pas trouvé de contrat pour repartir sur la mer. Cette mer, m’appelait silencieusement, je pouvais sentir sa présence salée dans l’air de la nuit. Mon regard cherchait les vagues, mais ces dernières étaient beaucoup plus loin, je pouvais imaginer ces dernières venir mourir sur la plage. Me perdant alors dans mes pensées, les paroles de mon amie devient alors un songe.

Comme une lointaine musique qui doucement s’étouffe dans le son des oiseaux nocturnes. C’est la douleur d’une main sur ma joue, qui me fit tourné la tête. Elle venait de me donner un coup sur le visage afin de me faire revenir dans notre discussion. La douleur était vive et ma main allai machinalement effleurer ma joue qui devait être rouge. Elle n’avait pas fait force pour son coup, juste assez pour me faire sursauté et tourné la tête dans sa direction. Son nez plissé et son large sourire trahissait son irritation. Levant les yeux au ciel, je lui repris la bouteille des mains, d’une voix saccadée par un rire elle me dit ‘’ Arrête de m’ignorer, la bouteille est presque vide et j’ai les jambes engourdis, on devrait peut-être aller voir si on ne peut pas trouver quelque chose à manger’’ L’idée était potable, le rhum alla de nouveau réchauffer l’intérieur de ma gorge avant de terminer son chemin dans mon ventre. Retirant alors le bout de mes lèvres, je fis balancer ladite bouteille presque vide, le liquide qui restait devenait alors une faible vague ce qui me fit encore plus sourires. Mon imagination venait de partir et l’alcool qui enivrait mon esprit amplifiait alors la réalité.  Mon attention se perdit alors sur le verre brunâtre imaginant un petit navire qui flottait a la surface d’une mer déchainée.  Avant même que mon amie ne lève de nouveau la main dans ma direction je me redressai et son coup frappai le vide.  Mon geste, était si soudain et brusque que ma tête eu un élancement qui fut presque fatale, heureusement, pour moi, mes pieds étaient plus solides que ma tête et restaient bien encrés au sol ce qui m’évita de tombe tête première. Mon geste avait fait naitre chez mon amie un rire bruyant qui sonnait légèrement écho. Son regard était beaucoup moins étincelant que le mien, comme quoi l’alcool lui tournait plus à la tête que moi. Elle se redressait prenant appui contre mon bras, avant de venir prendre la bouteille d’entre mes doigts et de terminé rapidement le fond. Le liquide complètement disparu, elle balança le corps mort dans un buisson avant de me tirer en direction des bruits qui s’élevaient dans la nuit. Au loin les lumières se reflétait dans le ciel, cachant alors les étoiles. Les festivités étaient depuis un moment lancées et la musique se mélangeait avec les sons de la nuit.  La jeune fille, me tirai alors en direction des corps endiablé par la musique. Sur mes lèvres flottaient alors un sourire plus ou moins véritable.

Elle semblait si heureuse que je ne voulais lui dire mon envie de rester au loin des gens. Elle mit donc fin à notre petite course devant une table remplis de victuailles des plus alléchante! L’odeur de viande et d’épice créaient dans l’air un mélange qui donnait l’eau a la bouche.

Mon ventre avait complètement oublié qu’il avait faim, mais son grognement me fit rapidement comprendre que ce dernier venait de se réveiller et qu’il n’était pas satisfait avec les litres d’alcool ingéré. Mon amie nous prit donc quelques encas avant de m’entrainer de nouveau en direction du spectacle de sabreur qui allait bientôt débuter sur la grande place.  Posant alors mes fesses contre le sol, Aurélia sur ma droite dévorait l’une des brochettes en poussant quelques rires d’excitation. Cela ne prit que deux minutes avant le début du combat. Est-ce que c’était un combat préparé d’avance? Dur de la dire, la fluidité des mouvements, l’impact et la force des coups étaient si réel qu’on ne pouvait y voir la une vulgaire mise en scène. Aussitôt le premier choc suivi d’une plainte du métal contre métal les gens arrêtaient les discussions, le silence était tombé et l’attention étaient exclusivement sur le combat.

Mes yeux, pour leurs parts avant quitté l’échange sauvage pour se rendre sur les gens qui nous entouraient. C’est alors que mes yeux se plongèrent dans des yeux noirs comme la nuit et froid comme la neige. Un homme, au visage balafré me fixait sans gêne. Son regard, me quittait un moment pour aller sur mon amie qui observait le combat les yeux ronds d’admiration. Cette dernière était absorbée par les échanges musclés n’avait pas remarquer le regard remplis de haine qui s’était posé sur elle. Malgré l’alcool qui circulait dans mon sang, j’avais encore pleinement ma tête sur les épaules. Il était évident, comme le nez en plein visage, que ce charmant homme au visage si froid allait nous causer des problèmes. Il n’y avait certes, pas de nuage dans le ciel, mais le temps était bien a l’orage, je pouvais le sentir qu’un évènement allait bientôt se produire et malheureusement pour moi je me trouvais au centre de ce conflit qui se préparait sous mon nez.

La suite au prochain épisode…..

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Lun 18 Sep - 22:40

Épisode 1: Le début du Festival!







"Commandant..."

Je fais un rêve où je sautille dans un champ de blé avec un chien à mes côtés, il me lèche le visage et je rigole avec lui. Je suis dans un lit à l'auberge du village de Shimotsuki Town, je ronfle si fort que je dérange mes voisins qui tapent contre les murs de ma chambre.

"Commandant..."

Je me réveille et je baille de fatigue, je me gratte les fesses et je me lève et prends un verre d'eau au robinet. J'entends un "Commandant..." Je regarde mon Escargophone qui sonne, il est décroché et une voix féminine parle. Je saute sur mon lit et rebondi sur ce dernier et attrape de justesse l'appelle, " Allô ! Ici Paragus ! " La voix féminine se transforme en voix grave et virile, je reconnais cette voix c'est la voix de mon supérieur le Colonel Kizou.

" Le bleu ! Je sais que vous êtes là ! J'en ai marre de votre comportement irresponsable, nous avons reçu vos notes de frais. Vous voulez couler le G-7 ou quoi ! 1 000 000 de Berry rien qu'en brochette de monstre marin ! Mais c'est votre salaire qui part en fumée ! Maintenant que vous êtes rassasiez accomplissez votre mission, sinon je vous jure que je débarque sur l'île et je vais vous mettre un coup de pied dans les fesses si fort que vous allez traverser Red Line sans bateau !

Je bâille la main devant la bouche et je réponds au chef.

" Bien mon Colonel ! Je suis prêt à accomplir mon devoir de soldat, par contre pour ma défense les 1 000 000 de berrys dépensés en brochette..."

Le Colonel s'énerve l'escargophone me hurle dessus, mon visage devient tout rouge et des larmes coulent de mes yeux. Je m'habille rapidement sous les cris du Colonel, je ferme la porte laissant l'escargophone hurlée tout seul.

" Il est parti cet imbécile sans raccrocher ! La facture bordel qui va la payer !"

Je descends les escaliers le sourire aux lèvres, je mets ma casquette de soldat sur la tête. Je suis ici incognito, mais j'aime bien me faire mousser c'est pourquoi toute la ville est sûrement au courant de ma présence ici. Bizarrement on m'a dit que certains bandits et autres pirates font des vas et vient sur cette île, mais depuis que je suis ici je ne constate rien de particulier. Je passe devant le patron de l'auberge et je lui fais un salut de la main droite, je sors à l'extérieur de l'auberge. Le soleil m'éblouit les yeux, je penche la tête vers le sol. Je tiens ma casquette dans la main gauche, il fait chaud ce matin. Je pars faire mon travail, je marche dans les rues de Shimotsuki Town tranquillement je rencontre beaucoup de personnes intéressantes ce sont surtout des commerçants qui essayent de me vendre leurs produits, je suis tellement généreux et gentil que je cède à leur baratin et je prends des brochettes de poulet et de monstre marin une fois de plus ma gentillesse a fait des heureux.

" Vous savez que ce soir il y a une fête au village, il y aura un spectacle de la part du dojo."

Je mange mes brochettes en regardant le commerçant qui continue de parler dans le vide, je pars tranquillement dans les rues sombres et mal fréquentées du village. Devant moi il y a trois hommes avec des balafres au visage, ils m'empêchent de passer en me réclament un tribut.

" Ooooh ! 200 000 berrys si tu veux passer mon petit..."

Je me gratte le bout du nez et avale ma dernière brochette, pas de chance pour eux je ne suis pas du genre à céder au chantage. Je n'ai pas d'arme sur moi, mais un bâton en bois suffira amplement. Je saisis un bâton à côté d'une caisse en bois, les bandits me foncent dessus avec leur sabre à la main. Je bloque leur attaque avec le bâton, ils reculent et retentent une deuxième attaque. Je riposte rapidement, je désarme les bandits à coups de bâton dans le visage. Les Katana s'envolent par terre, je continue mon chemin tranquillement. Derrière-moi les bandits sont par terre le visage gonflé et parlent dans leur barbe, je regarde leur Katana de plus près, ce sont des armes de pacotille elles ne valent rien.

Le soir :


Durant la fête il y a beaucoup d'agitation, je me suis perdu durant la journée dans les quartiers chauds de Shimotsuki Town. J'ai croisé plusieurs bandits de grand chemin, la fête les attire comme des mouches. Je sors un wanted de ma poche et je regarde chaque jeune fille blonde moins de 30 ans, ma mission consiste à retrouver une certaine Aurélia.
    
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Épisode 2: L'arrivé des problèmes!






En cette nuit de festivité, l’air était bondé de toute sorte d’énergie. Les gens circulaient sur le chemin orné de lumière coloré, les enfants encore debout à ces heures couraient, leur visage parfois caché derrière des masques ou des maquillages. Les rires et les sourires sont présent partout où vous pouvez regarder. Le son d’une flûte accompagner d’une guitare se mélange à la mélodie de la nuit donnant encore plus le sourire aux passants. Les odeurs d’épices se mélange au fumet dégagé par les torches qui éclaire les commerces. Au premier regard, on ne voit pas de surveillance, aucun garde ou membre de la marine. C’est dans ces moments, qu’ils sont le plus nombreux, caché quelque part dans l’ombre observent les civiles et les pirates, ils attendent le bon moment pour piéger les gens.

Les émotions vibraient dans l’air. La douce mélodie des troubadours c’était élevé dans l’écho du ciel, dansant avec le tintement métallique du combat. La foule jusqu’à là silencieuse s’exclama rapidement par des rires et des cris d’encouragement. Les gens s’étaient machinalement divisés en deux groupes, prenant partie pour les participants. Dans la discorde créée par l’assemblé, on pouvait entendre des gens criés pour parier sur le vainqueur de la joute. On pouvait y voir, dans chaque coup porté ou parer, l’expérience et le poids du passé des opposants. Le combat était violent et remplis de rebondissement. Parfois, on retenait son souffle, comme si on était en plein combat, d’autre fois on poussait des cris et des soupirs de soulagement. Vous savez, c’est dans ces moments que je prends une seconde pour observer le visage des gens. Lorsque leurs yeux son rivé sur un point et qu’ils se penses à l’abri des regards. Lorsque la nuit tombe, cachée dans l’ombre on y retrouve le vrai visage des gens. Comme si l’obscurité reprenait ces droits. L’alcool était présent dans mon corps je pouvais sentir l’engourdissement que provoquait ce breuvage du diable.

Le regard de l’homme sur mon amie, avait fait battre mon cœur plus rapidement. Quelque chose se tramait et je redoutais le pire. , je pouvais sentir flotter sur nos têtes cet induction. Le vent venait toujours de la même direction et le temps était plutôt sec. J’ignore si une tempête nous guettait, mais un courant dangereux circulait autour de nous. Mon regard, remplis d’inquiétude, venait de quitter l’homme pour se poser sur ma nouvelle, amie qui riait une bouteille à la main. Le combat semblait l’absorber à un tel point qu’elle ne voyait pas l’étau se refermer sur nous. C’était mon devoir et ma responsabilité d’amie de nous sortir de ce mauvais pas. Je doutais fortement que ces bandits ne s’attaquent à nous dans cette foule, toutefois, les risques que les civiles soit au centre de cet affrontement était trop large pour continuer de regarder le combat paisiblement.

Mon état avancé d’ivresse ne m’aidait pas à avoir les idées claires. D’un geste discret, je pris un bout du tissu de mon ami qui était placé devant moi. Tournant ce dernier je fis un petit coup dans ma direction afin d’attirer son attention. Cette dernière, d’un mouvement sec tournait légèrement la tête dans ma direction. Je venais de la distraire lors d’un moment crucial du combat. Un sourire calme se glissait sur mes lèvres. Cette dernière avait un énorme caractère et n’écoutait personne. Comme je pouvais m’en douter, elle ne prit pas le temps de comprendre, aussitôt la foule exclama devant le bon coup porter qu’elle avait retourné la tête en direction du combat s’avançant alors un peu plus. Levant les yeux au ciel, je lui agrippai le bras. Elle se retournai brusquement les yeux remplis de rage. Cette fille, était une amie certes, mais elle commençait un peu à m’énerver, je lui pointai simplement un coin un peu plus reculer. Elle semblait avoir compris et me fis un petit sourire avant de reporter son attention en direction du combat. Pour ma part, je relâchai mon emprise sur le bras de la jeune femme avant de plongé tête première dans cette foule enragée.

Me faire un passage fut un exploit en soit! Les gens me bousculaient ou encore sautaient afin d’avoir une meilleure vue. Bref, après une lutte acharnée, j’avais enfin la liberté dont j’avais besoin. Je pris donc la direction du coin reculé que j’avais eu la chance de voir. Prennent appui contre le mur froid, mon regard se plongea sur un homme non loin qui tenait une feuille de papier entre les doigts. Mon cœur manqua un battement lorsque la lueur d’une lanterne dévoila l’emblème sur la casquette de l’homme en question. Je le fixai un moment, complètement perdue dans mes pensées.


La suite au prochain épisode…..

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